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EDITO DU 14 JUIN 2026 – Voilà l’été !

Dans une semaine, nous entrerons dans l’été. Dans quelques semaines viendra le temps des vacances scolaires. Cette période est souvent l’occasion de partir à la découverte d’autres contrées ou de rendre visite à des proches que nous ne voyons pas souvent. Le rythme est soutenu, en particulier pour les familles, entre le travail, les trajets des enfants, l’entretien du logement, les courses… Mais les personnes à la retraite ne sont pas nécessairement sous-occupées, avec leurs nombreux engagements associatifs. Le temps de l’été est nécessaire pour tous. Peut-être est-il encore temps d’en organiser certains aspects.

Ce temps est nécessaire pour se reposer, se retrouver et découvrir.

Ce temps du repos peut s’entendre au sens physique, lorsque nous prenons le temps de mettre notre corps au repos. Il peut aussi s’entendre sur le plan spirituel, en prenant un temps de recul par rapport au rythme du monde afin de redynamiser notre vie spirituelle lors d’une retraite ou d’un pèlerinage.

Ce temps pour se retrouver. Les membres d’une même famille sont parfois, pour différentes raisons, séparés de plusieurs centaines, voire de plusieurs milliers de kilomètres. L’été est alors l’occasion de se retrouver ou, si les distances sont trop grandes, de prendre le temps de se téléphoner ou de s’écrire. Il est bon aussi de permettre à ceux qui sont seuls de trouver des lieux de rencontre (nous recherchons d’ailleurs une ou plusieurs personnes pour assurer les dîners du mercredi de mi-juillet à fin août*).

Ce temps pour découvrir de nouveaux lieux, de nouvelles cultures ou traditions. Cette période peut être mise à profit pour explorer de nouveaux horizons et, en particulier, visiter des sanctuaires (ils ne manquent pas, notamment en France).

Même si nous ne sommes pas apôtres, nous pouvons nous faire l’écho de la mission qu’ils ont reçue : « Sur votre route, proclamez que le royaume des Cieux est tout proche. » (Mt 10, 7)

                                                                                                                              p. Serard+, curé